Cette image ou cette vue est on ne peut plus réaliste.
Son histoire,
l'industrie, dont l'éthymologie latine industria signifie activité, est "l'ensemble des activités économiques qui produisent des biens matériels par la transformation et la mise en oeuvre de matières premières". Littéralement, toute activité manuelle tendant à produire quelque chose. C'est donc une habileté, une ingéniosité employée pour créer un objet.
Du fait de son sens même, l'industrie est fortement liée à son environnement géographique et donc, procéde d'une notion de territorialité des lois, fait, pour les lois, de s'appliquer à toutes les personnes qui sont sur le territoire, quelle que soit leur origine. La compétence industrielle isèroise est connue et reconnue. Son domaine est l'industrie de la métallurgie et le travail des métaux, l'énergie et ses dérivés, la chimie et ses applications industrielles, notamment la plasturgie, l'agro-alimentaire, la nouvelle industrie de l'information et de la communication, notamment les constructeurs d'ordinateur, le textile, la construction et l'industrie du bois et ses produits dérivés, tels que l'emballage et le papier. Ce sont des innovations majeures du département et sont des ouvertures et des perspectives clés de l'économie isèroise. Le dépôt de brevets en Isère est très élevé et refléte une activité dense et dynamique de ce secteur qui est très sensible et sujet à des spoliations de propriété industrielle. Les organismes, tels que l'Inpi ou les copyright, trouvent leur utilité, dans le fait de préserver et de protéger des droits d'auteur et des brevets techniques et donc des compétences. En effet, l'invention est un processus qui procéde d'une vision économique et d'une sorte de droit communautaire fait pour le bien de tous et de toutes et dont l'optique essentielle est un partage juste des richesses naturelles maîtrisées. Les apports techniques extérieurs doivent être respectés dans cette perspective afin d'éviter des risques majeurs de déséquilibre environnemental et social. On rencontre, ici, des industries de grands noms telles que STMicroélectronics, Caterpillar, Hewlett Packard ou encore Becton Dickinson. Les améliorations ainsi que les performances techniques et techno-logiques sont des atouts supplémentaires de l'histoire industrielle et permettent une plus grande fiabilité de l'outil de travail ainsi qu'une économie des ressources naturelles et humaines. La recherche fondamentale est de ce point de vue indispensable et permet une gestion ainsi qu'une maîtrise plus efficace des technologies développées. Ainsi, l'invention technique trouve sa raison d'être dans une idée de partage et d'amélioration des conditions de vie et les techniques de sophistication dans une amélioration des performances techniques originalement développées. La recherche doit être considérée comme un moyen supplémentaire de valorisation et d'équitablité des biens et des ressources. Elle trouve son utilité dans une considération grand public dans son sens le plus élémentaire afin de permettre au plus grand nombre d'accéder à des conditions de vie dignes respectables et à une certaine autonomie. Dans l'inconscient collectif, la connaissance est d'une certaine manière interdite et un jugement en devenir, du fait de ses dérives potentielles et dangereuses. Elle est plutôt permissive, puisque presque d'une manière contradictoire et cachée, elle trouve son origine dans une espèce de je mystèrieux dont le privilège est une énigme et un secret bien gardé. C'est une responsabilité où le non respect de cette intimité est un lourd tribut. Comme un retour à ses origines, l'homme du savoir technique est aussi un paradoxe en quête perpétuelle de sa liberté où les enjeux sont nobles et où l'idée de libre-arbitre trouve et puise son eau . Comme une douleur du passé lui rappelant à sa faute , il court pour sauver sa déchéance et son honneur et rattraper le temps perdu. Ainsi va la vie et la misère de l'humanité. Quiconque outrage ce sentiment, de quelque nature qu'il soit, se livre lui-même à sa propre responsabilté et à son propre jugement.
Sa spécificité,
En résumé, l'industrie Isèroise présente un tissu industriel séculaire, avec l'eau, l'habitat, le tissu, le travail de la matière première minérale et végétale, notamment le métal et le bois.
Evolution et sécurité obligent, à ceci s'ajoutent des pôles de Recherche et de Développement:
- les technologie de l'information et de la communication: Minalogic, Minatec, Metis,
- les biotechnologies: Nanobio, Nano2Life, Psb, Lyon Biopôle,
- les nouvelles technologies de l'énergie, Tenerrdis, Ines, Pv Alliance,
- le pôle innovation constructive,
- le pôle logistique: Pil'es, Pôle d'Intelligence Logistique d'Europe du Sud.
Ce secteur repose sur plus de 65000 établissements actifs.
Le XXème siècle a connu une forte industrie agro-alimenetaire qui s'appuie notamment
- sur la qualité des produits agricoles de l'Isère et de sa réputation, comme la laiterie, la fromagerie, la pâtisserie, la boulangerie industrielle et la transformation des viandes
- sur le développement multiforme des activités métallurgiques et des constructions mécaniques, comme les emballages, la construction de machines outils, la construction de machines et d'équipement destinés à l'extraction minière
- sur l'essor constant de la production de biens intermédiaires dans le champ de la construction électrique et électronique, tels que les transformateurs, les automatismes, les microprocesseurs, l'activité chimique, en particulier dans le couloir Rhôdanien
- sur la production de machines informatiques
Le bâtiment et les travaux publics emploient 26500 personnes et représentent 8% des effectifs salariés du secteur privé.
L'automobile est faiblement représentative.
Pour l'essentiel,
l'industrie et la construction emploient 118371 personnes.